B.O.

 


Samedi 5 janvier 2008
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La période d'apres fêtes est là, elle gratte aux portes violemment, tente de se faufiler par n'importe quel petits trous de nos demeures. Elle cherche les eprits qui vascillent et déjà oublient, elle cherche les maisons qui déjà ne brillent plus, elle cherche ceux qui sont déjà malgres eux passé à autre chose. --> Je deteste cette période ! Elle sent la fin de la magie, elle trace un trait sur ce qui avait ete pour beaucoup une bouffée d'oxygene, elle nous rapelle que la vie n'est pas une succesion de miracles. Elle nous renvoit au boulot comme à nos peines et efface ce qui pour un temps nous avait authorsier à oublier. Vous l'avez bien compris je n'ai pas envie de reprendre ma réalité ! Pas envie de reprendre les cours ... si bien sur que je les aime mais ce n'est pas aussi simple. Pas envie de revoir ceux/celles qui ne croient en rien et debordent de pessimisme ou simplement de mechancet Personnellement je é pretendant à la "Cool Attitud". Pas envie de reprendre ma place, pas envie de rentrer dans cette case predéfinie à chacun, pas envie de jouer les filles parfaites pour que personnes ne soit perturbé. Pas envie d'affronter leurs regards, leurs remarques, leur cynisme et autres reflexions vides de toute philosophie. Non moi je veux rester ici, avec ceux qui m'ont accompagné en cette période de Noel, avec ceux qui me comprennent et eux aussi craignent aujourd'hui le retour à la realité. Je voudrais refermer mes livres un instants de plus, rire pour un rien et manger de la Glace HagenDazs en refaisant le monde. Je veux pouvoir regarder des episodes de Desperate Housewives, OTH, The OC ou encore Gilmore Girls et Gossip Girl a m'en bruler les yeux devant mon petit ecran. Je veux brancher mon Ipod et m'évader dans mes rêves les plus fous sans angoisse du lendemain ou encore ouvrir un bon bouquin "de fille" et feuilleter les magazines branchés. Je pense à lundi et déjà mon ventre se noue de peur ... des regrets ? Aucun.  Et pourtant je sens que déjà les habitudes d'angoisse reprennent leur place. Je n'ai cependant pas l'intention de me laisser abattre ... comme signaler dans mes bonnes résolution, en 2008 je deviens plus forte ! ( Pour combien de temps ? ... ça on vera bien xD ).


" Nous nous acharnons à trouver un sens, un but à notre vie et au bout du compte nous ne le trouvons que dans le lien que nous tissons avec les autres, dans notre expérience commune, du banal comme du fantastique. Le besoin premier de l'homme de se trouver un frère, de partager et de savoir au plus profond de nous-même que nous ne sommes pas seuls "
-- Heroes
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Lundi 7 janvier 2008
Parce que personne n'est parfait, qu'aucune de nous n'est façonnée par la Tv ou les magazines. Parce que ces cons dehors croient toujours et attendent de nous que nous ressemblions toutes à Eva Longoria sortie du lit. Parce que même entre nous on se tire dans les pates, sans se rendre compte de notre esclavagisme a cette société pourrie qui nous y oblige. Parce que le pire dans tout ça c'est qu'on commence nous aussi à y croire et à chercher comment faire. Parce qu'à la longue ça en devient amusant ... amusant jusqu'au jour ou tout bascule et que les talons aiguilles qui autre fois étaient les nôtres, aujourd'hui se plantent dans notre dos sans compassion ...
07-102.jpgAux armes Citoyennes !

"J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que les choses soient claires : je ne m’excuse de rien, je ne viens pas me plaindre. Je n’échangerais ma place contre aucune autre [...] Parce que l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée, mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle, cultivée mais moins qu’un homme, cette femme blanche heureuse qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, celle à laquelle on devrait faire l’effort de ressembler, à part qu’elle a l’air de beaucoup s’emmerder pour pas grand-chose, de toutes façons je ne l’ai jamais croisée nulle part. Je crois bien qu’elle n’existe pas."

-- Virgine Despentes
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Vendredi 11 janvier 2008
Des fois je me demande si je suis tout à fait normale ! C'est fou comme je suis encore gamine dans l'ame. Je me raccroche desesperemment à ma période enfant-Ado comme si la laisser s'envoler etait synonyme de mourir ... Derniere preuve de mon etat d'esprit enfantin ? L'etat dans lequel je me suis mise lorsque les premieres paroles paroles de la derniere saison de OTH à débuter sur mon petit ecran d'ordinateur. J'avais limite le coeur qui battait à du 100 000 à l'heure et mes yeux etaient plus grands que deux soucoupes ne voulant surtout louper aucune image !! Théoriquement, maintenant que le petit groupe a fait un saut de 4 ans dans le temps, ils ont a peu de chose de pres exactement mon age et vive ce que je suis plus ou moins en train de vivre ... Rassurant. Mais soyons honnete cela n'a rien avoir ... car alors comment expliquer que je ne me lasse d'aucun episode de Dawson, que les rediffusions de NewPort Beach sont du caviar à mes yeux et que rien ne remplacera l'époque revolue de Beverly Hills 90210 ? Gamine je vous dis !! Un jour je bosse comme stagiaire à la tv et organise seule des reportages, et le lendemain je lis Gossip girls et regarde les Freres scott avec du pop corn sans émettre aucune critique face à ce qui se deroule devant mes yeux. Certain dirons que c'est ça etre une fille ... osciller sans cesse entre l'enfant que nous etions, l'adolescente que nous ne voulons pas quitter et la femme que nous devrions accepter d'être. Je ne sais pas si je suis la seule dans ce cas mais tres honnetement pour moi c'est extrement difficle ! Je suis malheureuse quand j'y pense car je ne veux pas perdre tout ça ! Je ne veux pas perdre l'insouciance, ni le coté foufou de la jeunesse et encore moins mon regard emerveillé face aux séries de mon adolescence. Mais le pire dans tout ça c'est que j'ai beau garder tout le regard que je désir, le temps passe. Et de rediffusions en rediffusions, les années me séparent à chaque fois un plus des images qui défilent dans mon ecran ... déprimant !! Mais d'un autre coté je sais que certaines expériences futures n'arriveront jamais assez vite tant je les attend. J'aimerais tant un jour trouver le juste milieu : le moment où je regarderais mon passé sans Nostalgie mais juste le sourire aux levres, où je profiterais pleinement de mon présent et où le futur n'aura rien d'effrayant. --> Si vous avez la recette faite moi signe surtout !


Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse car tous les instants de nos 20 ans nous sont comptés.

Et jamais plus le temps perdu ne nous fait face
--
Charles Aznavour


 
 
 
  
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Samedi 12 janvier 2008
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Avez vous déjà remarqué que certaine rupture en amitié ressemble etangement à certaine rupture amoureuse. Bien sur je ne parle pas ici de generalités mais de certaines situations personnelles qui me font penser à la comparaison en question. Vous savez un jour il y a cet evenement , anodin pour vous mais qui en realité va changer l'entiereté de la nature de votre relation. La goutte d'eau qui fait déborder le vase ? Une action maladroite ? Souvent la reponse n'est pas claire mais l'autre s'eloigne simplement. Il vous fait comprendre que tout a changer. Presque du jour au lendemain vous vous retrouvez seule, à vous demander comment diable cela est arrivé ! Vous repassez vos dernieres soirées en tete, vos dernieres rencontres, à la recherche de la fausse note, de ce petit rien qui a tout fait basculer. Mais rien à faire vous ne trouvez pas et si par chance apres plusieur nuits d'insomnie enfin vous trouvez, l'autre lui est passé à autre chose. Il ne veux pas parler, il fuit votre regard, vous n'etes plus pour lui. Avec les autres vous parlez, vous riez , faites tout ce qui en votre pouvoir pour montrer que non tout va bien et que même sans lui vous continuer à vivre alors qu'a l'intérieur votre coeur est déchiré, en larme. D'ailleurs c'est bien souvent comme cela que vous rentrez : seule et en larmes. Vous passez des heures à imaginer la conversation qui pourrait tout arranger si seulement l'autre acceptait de vous adresser la parole. Vous vous imaginez même devenir forte et montrer qu'on ne vous jete pas comme ça !  Mais le temps passe, l'occasion ne se montre pas alors vous faite comme lui : vous  ne cherchez plus son regard,  vous ne vous forcez plus à le croiser en esperant une attention particuliere ... les jours, les semaines passent ( les mois dans le pire des cas ) et c'est petit à petit que vous le regardez en secret refaire son bout de chemin sans vous alors que de votre coté vous avez enfin reussi à faire de même sans pour autant en etre si fiere que ça au fond. Et puis arrive le jour où vos regard se recroiseront, ils seront simples, il y aura peut-etre même un sourire. Un sourire presqu'imperceptible mais sincere.  Vous vous repasserez tous les bons moments en tete, les fous rire,  les soirées passées ensemble et vous vous direz que finalement vous avez quand même pas mal de bons souvenirs. De son coté apres un sourire furtif, l'autre rira peut-etre à l'une de vos blagues devant vos amis en communs comme si de rien etait et avec un peu de chance un jour vous aurez droit a une parole.


" On fait trop souvent du mal à ceux qu'on aime
mais on aime egalement trop souvent ceux qui nous en font "

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Dimanche 20 janvier 2008
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C'est fou comme une paire de chaussures peut changer votre humeur en un rien de temps. Alors que j'avais passé mon apres midi à me maudir dans les glaces des magasins, à haïr tout jeans qui bien evidemment ne tombe jamais correctement et à m'énerver dans les rayons sur ces cintres qui ne tiennent jamais, je suis tombée sur le rayon chaussures d'un nouveau magazin supposé fashion ( dont je tairais le nom histoire de pas trop passer pour une cruche) . Là le coup de foudre, elles sont là sur leur petit etalage, brunes, elegantes bien que simples, elles me font de l'oeil je le sais ! Réaction : je fonce, j'ote mes bottes noires qui commence à me courire dessu et je glisse mon pied dans ma trouvaille ... Un veritable bonheur, je me suis soudainement sentie femme. Les petits nuages noirs qui se battaient au dessu de ma tete ont disparus en un claquement de talons faisant place à la bonne humeur. J'etais comme sur un nuage, je surplombais tout et tous, mes jambes se sont mises en mouvement seules et j'ai compris que je ne sortirais pas de là sans ces tresors ! Une fois rentrée je me sentais différente, une autre moi, quelqu'un de bien mieux, quelqu'un qui a de la valeur, quelqu'un digne d'interet ... vous vous rendez compte ? Tout ça pour des chaussures ! A croire que je deviens vraiment surperficielle. Peut etre l'effet Cashmere Mafia que je viens de découvrir avec bonheur ! Peu importe mais vive mes chaussures !

" Quand les talons claquent, l'esprit se vide "
-- Louis Hubert Lyautey
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Dimanche 20 janvier 2008

Malheureusement
l'effet euphorique de mon achat précédent ne dura pas aussi longtemps que je l'esperais. Question moral ça ne va plus, ça ne va pas ... Pourquoi la nuit dernière ? Pourquoi ses cauchemars ? Pourquoi ses souvenirs ? Moi qui pensais être passé à autre chose : il n'en est rien ! Je n'ai rien oublié, il me manque affreusement et je me deteste d'avoir voulu ne plus trop y penser pour avancer. Apres tout il ne merite pas l'oubli, il n'a rien demandé et moi je suis une conne : trop faible pour faire le premier pas, peur du rejet, peur qu'une fois de plus on me l'arrache loin de moi, plus loin que ce qu'il n'est déjà. Et dire que personne ne se doute du mal que toute cette histoire m'a ,et continue, à me faire. Depuis hier, je le vois partout, j'imagine nos retrouvailles, je me vois le serrer dans mes bras et le couvrir de bisous, je repense aux souvenirs et je pleure. Il ne se souvient peut-etre pas mais ce n'est pas grave, moi je me souviens, je me souviens pour nous deux et pour qu'un jour je l'espere il puisse tout comprendre. Quant à moi je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi tout a du etre détruit de la sorte, elle a fait tant de mal, elle m'a fait tant de mal et surtout elle nous a séparés, Elle a brisé une famille et plusieurs vies ... Ces histoires sont sans cesse banalisées, on en parle comme d'un jour de pluie : desagreable mais passable. NON ! Ce n'est pas passable, ce n'est pas indolore et surtout ça marque, ça marque à vie qu'on le veuille ou pas. Prenez moi pour une fille stupide mais si je tente d'oublier c'est qu'à chaque fois que j'y pense, j'en pleure ... comme à l'instant. Je regrette tellement, je voudrais tant que rien n'ai tourné de la sorte ou du moins autrement. Je la hais tellement pour tout ce qu'elle a fait ! Comment fait elle pour dormir sur ses deux oreilles ? Comment a -t-elle pu ... ? Tant de méchanceté m'échappe, je voudrais comprendre mais mes efforts son vain, j'en reviens toujours aux même conclusions et ça blesse plus encore que jamais. Je ne lui reconnais qu'une seule chose : lui, ce petit bout que j'ai tant aimé, que j'aime tant ... Et cela plus que tout !!

Il me manque, il me manque, il me manque ... mon bonhomme


" Ici bas la douleur à la douleur s'enchaine ; Le jour succède au jour et La peine à la peine "
-- Alphonse de Lamartine


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Lundi 21 janvier 2008
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Et en fait c'est plutot envie de rien ! J'arrive pas à  travailler, je n'arrive plus à travailler et en plus j'ai pas envie de travailler ! Pratique lorsqu'on doit rendre son rapport de stage pour lundi prochain et que samedi et dimanche ont part en vadrouille à Cologne, vous ne trouvez pas ? En fin bref,  vous me direz ( ou pas car j'en ai assez de l'entendre ) que j'avais le temps de bosser plus tot ... sauf que quand j'ai pas envie ben moi j'ai pas envie ! Je travaille mieux dans l'urgence de toute façon ... encore une réponse toute faite car quand on y pense me suis je vraiment donné un jour le temps de vérifier le contraire ? Je suppose que oui car j'ai jamais aimé les phrases, excuses déjà toutes cuites mais perso je ne m'en souviens plus.  Enfin bon  tout ça pour dire que, là, même dans l'urgence mes neurones refusent de s'activer ! Je n'ai plus envie de rien et même plus envie de sortir.  Je veux profiter au maximum de l'opportunité qui m'est offerte de ne RIEn faire avant de malheureusement reprendre intensivement les cours. Je sens que ça va mal aller d'ailleurs : trop d'heures et trop de boulot mais surtout trop de tension . Il me semble que tout est gris autour de moi : mes pensées, le ciel, mon quotidien et là dedans personne à qui tout confier, personne avec qui partager ces derniers moments de calme avant la tempete.


A croire que les princes même pas-specialement-si-charmant-que-ça n'existent que dans mon imagination ! Du coup je n'ai plus envie de faire des efforts, je reste chez moi, je me gave de junk food, je regarde la tv à m'en rendre malade de conneries et puis je decide enfin de rejoindre mon lit ( seule au cas où vous ne l'auriez pas encore bien compris ) aux petites heures du matin. Je suis toute décallée, dans ma tête et dans mes actes. Un decallage qui ne rime à rien d'autre qu'à me déstabiliser encore un peu plus et à rendre le jour de retour "à la normale" 10 fois plus rude encore ! Je me deteste quand c'est comme ça mais je n'arrive pas toujours à faire autrement. Ah oui et puis quand je me relis a l'instant même je vous félicite à vous d'avoir été jusqu'au bout ( si jusqu'au bout vous avez été ) car soyons clair ... c'est du caca --> Autodestruction rapide possible !


" Le féminisme, c'est ne pas compter sur le Prince Charmant "
-- Jules Renard
[ Ah ben voila ... j'ai compris : je ne suis PAS féministe xD ]
par Talking Girl publié dans : Parler, ecrire: sans fin
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Mercredi 23 janvier 2008
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Faire son entrée dans la vie active est, pour un grand nombre d'entre nous, une angoisse des plus profonde. Se lancer sans filet dans une vie qui n'est plus seulement le fruit de notre imagination mais notre réalité. Comprendre qu'en réalité on est la seule personne à réellement pouvoir faire la différence pour nous même. Se dire que ce chemin qu'on voulait tant se tracer, il va falloir s'y mettre et qu'il faudra plutot le creuser que le tracer. Avancer chaque jour un peu plus vers l'inconnu avec pour seules armes notre imagination, notre foi, notre intuition. Il y aura des chutes ( et certaines seront mémorables ), on oubliera d'y croire, on voudra tout lacher, pleurer et ne plus jamais rien ressentir ou accomplir. Mais il y aura aussi ces autres moments : ceux qui nous rendent si fière, ceux qui nous font avancer le sourire aux lèvres, ceux dont ne voulons surtout ne rien oublier. Et puis petit à petit on se rendra compte que tout a compter... Le bien comme le mal, que par nos épreuves on a apprit, on s'est relevé, on a réussi à tenir la tête hors de l'eau. Un beau jour viendra où on pourra être fière du chemin parcouru, on commencera à croire en soi, à croire en ceux qui eux croyait en nous.  Aujourd'hui j'ai envie de croire en moi, envie de croire que mes rêves se réaliseront. J'ai envie d'avancer pour apprendre, de chuter pour me redresser et de vivre pour ne pas mourir. Mais ce que je veux par dessu tout : c'est me souvenir pour ne rien oublier.



" Vis comme si tu devais mourir demain
Apprend comme si tu devais vivre toujours
"
-- Gandhi

par Talking Girl publié dans : Parce que moi je rêve ma vie en couleur
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Mercredi 30 janvier 2008
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Je ne voulais pas y aller, comme je n'avais plus envie de faire grand chose d'ailleurs.  En plus dans cet etrange pays qui ne m'a jamais attiré : ni les gens, ni la langue et encore moins les paysages. Pourquoi ? Je n'en ai aucune idée, surement un pur jugement sans fondement et je le sais ! Mais peu importe  je ne pouvais pas changer mon ressenti. Pourtant j'ai dis oui. Oui car je voulais les voir, ne plus être seule, passé du temps entourée et peut-être appréciée. Les jours ont filés et  de mon coté je me préparais : à partir, à les revoir, à être moi. Un grand fourre-tout sur l'épaule, le vent dans le dos, mon jeans favorit dans lequel je me sens bien et un bonnet sur mes longs cheveux chatain, je pars ... Je pars à la fois à contre coeur et enthousiaste. J'ai peur que tout se passe mal, que je ne me sente plus aussi bien avec eux. J'ai peur de ne rien ressentir d'autre que ce désir pronfond de rentrer. Mais sur place les sourires me font oublier. D'ailleurs "oublier" sera la maitre mot de notre échappée. Surtout ne penser à rien d'autre qu'à nous, à nos rire, à nos discussions par lesquelles nous rêvons et refaisons le monde. Ca fait du bien, on se fait du bien. Elle et lui sont mes pilliers ce week-end. Ils m'entourent, ne me lachent pas et c'est à 3 que nous passons le plus clair de notre temps. Même la nuit venue il est impossible de nous séparer, alors on dort ensemble, à trois. On ne se quitte plus. Ca faisait si longtemps, si longtemps que je n'avais plus été moi, si longtemps que je n'avais plus eux le gout de rire de la sorte, de prendre du bon temps tout simplement. Malheureusement tout à une fin et la notre arriva trop vite. Nos regards se croisent, une dernière acolade et des sourires déjà nostalgiques. Je prend le chemin de la maison, le pas lent dans la nuit qui est à présent tombée. Je regarde les lumières de la gare et j'envie ceux qui à leur tour s'en vont vers un ailleurs meilleur. Ici j'ai l'impression que plus rien ne tourne rond, que je suis seule et que personne ne semble prendre conscience de rien. Je voudrais repartir, seule cette fois et pour de bon. Tout recommencer, le trouver et commencer à vivre !

" Ce qui reste de tous les voyages est le parfum d'une rose fanée ... "
Cavidan Tumerkan
par Talking Girl publié dans : Ces autres qui nous hantent
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Vendredi 1 février 2008
" To be happy, it first takes being comfortable being in your own shoes. The rest can work up from there. The hardest situation to stay happy in, I think, is when you're trying to find love, and yourself at the same time. It just doesn't seem to fit well. So I believe that happiness is being able to wake up and just know that this is what you wanted, and not what somebody else wanted. And remember, a smile is contagious !

-- S. Bush
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Présentation

Profil

  • : Talking Girl
  • talking-girl
  • : Femme
  • : Everywhere
  • : Je suis qui je suis ... Une jeune fille ? Je ne m'en cache pas ! Pour le reste il vous suffira de lire. Tout, toutes et tous y passeront. Je me nourris de notre jolie société qui tourne quelques fois à l'envers et puis de mes émotions flamboyant

QuoteS

As Long  as people can change, World can change "
Don't Cry 'cause It's over, Smile 'cause It Happened "

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Think about it ...

" A ce moment précis, il y a six milliard quatre cent soixante dix millions huit cent dix huit mille six cent soizante-et-onze  
personnes dans le monde. Certains prennent peur. Certains rentrent chez eux. Certains racontent des mensonges pour s’en sortir. D’autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien. Et certains sont bons et luttent contre le mal. Six milliards de personnes dans le monde. Six milliards d’âmes. Et parfois, il ne vous en faut qu’une seule ... "

" Vous savez, on dit que l'on ne reconnait pas les moments importants de notre vie lorsqu'ils se produisent. On se satisfait des idées, de choses, de personnes et on les prend pour acquises. Et habituellement, ce n'est que lorsque cette choses est sur le point de vous être enlevée que vous réalisez à quel point vous vous êtes trompé, que vous réalisez à quel point vous en avez vraiment besoin, à quel point vous l'aimez "

" Dans la nuit qui m’environne, dans les ténèbres qui m’enserrent, je joue les dieux qui me donnent une âme à la fois noble et fière. Prisonnier de ma situation, je ne veux pas me rebeller, meurtrie par les tribulations, je suis debout bien que blessé. En ce lieu de probe et de pleur, je ne vois qu’horreur et ombre, les années s’annoncent sombres mais je ne connaîtrai pas la peur. Aussi étroit soit le chemin, bien qu’on m’accuse, et qu’on me blâme, je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme "

" À mon avis, il ne faut surtout pas laisser nos éventuelles déceptions nous gâcher la vie. On doit être capable de tirer un trait sur son passé, être capable d'accepter le fait que le soleil ne puisse pas briller tous les jours et lorsque la tristesse et le malheur tissent l'horizon,  
il faut se souvenir, il faut se souvenir que c'est seulement quand les ténèbres nous entourent qu'on aperçoit les étoiles,  
il faut se laisser guider par leur lumière. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher ou de tomber, parce que le plus souvent, c'est lorsque que l'on accompli les choses qui nous effrayent le plus qu'on est le plus fier de soi. Peut-être que la vie vous offrira à tous ce dont vous rêvez ou peut-être qu'elle vous réserve plus que ce que vous ne l'auriez jamais imaginé. Qui sait ce que l'avenir nous réserve? La route est longue mais au final le vrai but c'est le voyage lui-même
"

-- OTH
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